La rentrée de classes

La rentrée de classes
Hé oui, je commence ma première fic «la lame de la vengeance « .Les héros principaux sont Maud et Etienne, des personnages secondaires aparaiteront au fil de l'histoire. Le narrateur est Maud (je ferais sa fiche d'identité à la fin du premier chapitre), mais je ne vous en dirais pas plus. Je ne peux vous dire qu'une chose : Bonne lecture !!!!!!!!!!!!


Ça faisait déjà 6 ans... 6 ans que mon père avait disparu.

Nous étions le 2 septembre 2005, le jour de la rentrée des classes. Cette année là, je rentrais en 3e , mais je n'avais ni regardé avec quels élèves j'étais ni à quel emplacement je devais me ranger.

Je caressais mon pendentif en me rappelant pour la énième fois cette funeste journée.
Alors que je n'avais que 8 ans, mon père avait disparu. Ma mère et moi, nous nous faisions un sang d'encre pour mon père quand deux policiers ont sonné à la porte. Ils venaient de retrouver sa voiture près du fleuve avec une lettre de suicide dans la boîte à gants. Il se serait apparemment jeté dans le fleuve. Je me revois avec ma mère entrain de pleurer, même si, sincèrement, je n'y ai jamais cru. Mon père était un bon vivant, jamais il se serait suicidé !
Mon pendentif était l'objet auquel je tenais le plus. Dedans se trouvait une photo de mon père. Dessus, on me voyait dans ses bras. Je n'avais que 6 mois.

La sonnerie annonçant le début des cours me tira de mes pensées. J'étais en retard pour mon premier cour ! Le temps de trouver mon nom sur les fiches indiquant la classe de chaque élèves et de trouver à quel emplacement je devais aller, mon rang est déjà parti !
J'arrivais enfin devant ma salle, 20 minutes de cour se s'étaient déjà écoulées. J'entrais en bafouillant une excuse quand je remarquai avec soulagement que le professeur n'était pas là. J'aperçus Anna et Lily qui me faisaient des signes au fond de la salle. Mes deux meilleures amies étaient dans la même classe que moi ! Après les avoirs rejoints, nous nous mettions à discuter :
-Mais enfin, où étais-tu Maud,me demanda Lily ?
-Eh bien...Euh...Où est le prof ? Répondais-je pour changer de sujet.
-En retard, m'informa Anna ! Le principal en a eu marre de nous voir traîner dans la cour donc il nous a dit d'attendre le prof dans la classe...Et sans surveillance !!!
-Du coup, on fait ce que l'on veut !!!Continua Lily.

Effectivement, tout le monde était debout en train de discuter. Même certains élèves avaient allumé leurs portables. J'avais l'impression que tous les élèves s'amusaient quand je remarqua enfin ce garçon assit à sa place, près de la fenêtre.Il nous tournait le dos. Je pouvais juste voir qu'il avait des cheveux anormalement noirs. Je demandai :
-C'est qui ce garçon près de la fenêtre ?
-Ah, lui...?Personne ne le connaît, me répondit Lily. J'ai voulu lui parler tout à l'heure, mais il m'a fichu les chocottes. Ce type est vraiment bizarre...
-Il a l'air plutôt mignon?Je vais aller le voir.
-Ne fait pas ça, me supplie Anna, c'est peut-être dangereux !
-Tu n'as pas l'impression d'exagérer là ?
Je me dirigeai vers le garçon, une atmosphère inquiétante régnait autour de lui. Avant d'avoir pu prononcer le moindre mot, il se retourna brusquement vers moi et je vis enfin ses yeux.
À l'instant même où ses yeux croisèrent les miens, je me sentis prise de vertiges et d'une énorme migraine. À ce moment-là, le prof entra dans la salle et m'ordonna de m'asseoir. Mais je n'y arrivais pas, je me sentais trop mal. Avant que le prof ne décidât de me mettre une punition, Anna m'attrapa par le bras et me tira vers mon bureau. Quand je fus enfin assis, ma migraine s'estompa. Grâce à Anna, j'avais évité la punition. La rencontre avec ce garçon pourra être remise à plus tard. Ma priorité était de changer la première impression de moi que j'avais laissé à ce prof (surtout que c'est mon prof principal).

Alors, ça vous à plus ? Bon je sais, ce chapitre n'était pas très long. J?essaierais d'en faire un plus long la prochaine fois !

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 14:58

Modifié le mardi 23 décembre 2008 04:49

carte d'identitée de:

carte d'identitée de:
nom:Lenn

Prénom:Maud

age:14 ans

Profil: a de longs cheveux raide, noire et fin (arrivant au niveau des fesses). Elève moyenne, très souvent dans la Lune.

aime:Etre avec ses amies, son pendentif, son père, les fruits exotique(l'ananas en particulier).

n'aime pas: Les frimeurs(euses), ne pas comprendre se qu'il se passe

mon avis: non,non. Maud n'est pas sensé me représenter, au contraire: j'aimerais lui resembler

# Posté le mardi 23 septembre 2008 07:18

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 14:14

Course-poursuite

Course-poursuite
Du début à la fin de la journée, j'essayais d'atteindre mon nouvel objectif :me faire bien voir par ce fichu prof ! Le pire était que ce prof était, mon prof principal, mais aussi mon prof de technologie. La matière que je détestais le plus !
Malgré mes efforts, le prof restait sur ses premières impressions. Ça me rendait dingue ! à la récréation, j'en parlai avec mes amies :
-Quelle tête de mule ce prof, m'énervai-je ! Je m?épuise toute seule pour rattraper mon erreur et lui, il continue à me regarder comme la « délinquante » du collège !
-Comme dit le proverbe : « il ne faut pas juger un livre sa couverture », répondit Anna.
-Au fait, n'en fait pas trop O.K. ? Les autres vont te voir comme une fayotte, me conseilla Lily.
-De toute façon,je comptai m'en arrêter là...Vu que ça ne sert à rien...
-Hé, regardez là-bas ! indiqua Anna.
Je regardai dans la direction qu'Anna montrait. C'était le nouveau. Il était adossé contre un arbre, regardant d'un air méfiant les élèves les uns après les autres.
-Vraiment trop bizarre celui-là, conclut Lily !
-C'est bien vrai, approuva Anna. Jamais je ne serai amie avec un type pareil!
-Tu ne parlais pas d'un certain proverbe avec une histoire de livre et de couverture tout à l'heure, rétorquai-je ?
Avant qu'elle n'eût le temps de répondre, la cloche sonna. Nous nous mimes en rang et recommença donc les cours barbants de notre prof de techno.
Cette fois-ci je ne fis rien de spécial pour essayer de remonter dans son estime. Il n'y avait aucune différence, ce qui confirma le fait que j'avais fais tout ça pour rien. Ce prof avait vraiment le don pour m'énerver!
Enfin, la cloche sonna me libérant ainsi de cet enfer. Je rangeai mes affaires en vitesse et partais d'un pas pressé. J'attendais donc devant le collège qu'Anna et Lily me rejoignent. Dès que ceci fut fait, nous reprîmes notre habitude de rentrer ensemble.
Anna et Lily habitaient à côté. Pour rentrer chez moi, Je devais traverser le parc juste à côté des maisons de mes deux amies. Nous nous quittâmes devant le grillage de la maison d'Anna. Je pris donc le chemin menant au parc.
En traversant le parc, je me rendais vite compte que celui-ci était désert. Je ne pus m'empêcher de penser à ces histoires d'enfants kidnappés. Tout d'un coup, je sentis une présence derrière moi, je me retournai, c'était le nouveau. Il n'était qu'à quelques mètres de moi. Quand il vit que je l'avais repéré, il s'arrêta. Je continuai donc a avancé, mais d'un pas plus rapide. Je regardai vite derrière moi, lui aussi avait accéléré. Je me mis donc à courir, il en fit de même. Je commençais à avoir vraiment peur. Au bout de 5 minutes de course, je me retournai, il n'était plus là. Soulagée je me retournai pour continuer mon chemin et je me retrouvai nez à nez avec le nouveau.
-Je peux voir ton médaillon? me demandât-t-il.
Sa question ressemblait plus à un ordre.
-Non, répondis-je étonnée!
Je m'enfuis vers la sortie du parc en le bousculant au passage. Je n'arrêtai pas de me retourner pour vérifier la distance qui nous séparait, ce qui m'empêcha de voir la dalle qui ressortait, je trébuchai. Alors que j'étais encore par terre, il s'approchait de moi d'un pas tranquille. Je n'arrivais pas à me relever, j?étais tétanisée de peur.
-Laisse-moi tranquille, sanglotai-je !
Il ne me répondit pas, il tendit la main vers moi, et attrapa la chaîne de mon médaillon et l'arracha de mon cou.
-Rends-le moi, suppliai-je!
Il l'ouvrit, regarda la photo cachée à l'intérieur d'un air détaché puis referma le couvercle.
-Reprends-le... Si tu y tiens tellement, dit-il en me le lançant.
-Me...Merci, balbutiais-je.
-En s'éloignant, il me lança :
-Je n'arrive pas à croire que tu sois la fille d'Eric Lenn...
À ses mots, mon c½ur fit un bond dans ma poitrine. Eric était le nom de mon père. Comment le connaissait-t-il? Avant que je n'aie eu le temps de lui poser la question, il était déjà parti. Je récupérai mon médaillon, le rattachai à mon cou et repris le chemin qui menait à la maison.
J'arrivai enfin à destination. Les questions se chamboulaient dans ma tête, j'étais exténuée. En arrivant dans la cuisine, je trouvai un mot de ma mère dans la cuisine :

Chère Maud,

À cause de mon nouveau travail, je vais rentrer assez tard ce soir.
Il y a du poulet et de la purée dans le frigo. Bisous !

Maman


Mais je n'avais pas faim. J'allais directement me coucher. Dans mon lit, je tournais la situation dans tous les sens. Ce garçon avait l'air dans savoir long sur mon père. Avant de m'endormir, je décidais donc que demain, j'interrogerais ce garçon sur mon père.

Et voilà! c la fin de mon 2ème chapitre! Ouai je sais, j'ai mis du temps. Mais c'est a cause d'un problème technique et mes remerciement à mon grand frère pour m'avoir expliquer comment ça marchait tout ça("mais c'est pas si compliqué pourtant!!!!!!!!")!

# Posté le mardi 30 septembre 2008 16:06

Modifié le mardi 23 décembre 2008 04:50

Tout s'explique!

Le lendemain, je me levais tôt pour mettre toutes mes idées en places. Je cherchais les bonnes questions que je pourrais poser à ce garçon. La seule chose à laquelle je ne trouvais pas de solutions étais : Comment lui parler sans qu'Anna et Lily ne s'en aperçoivent?
Je ne voulais pas qu'elles soient au courant de ce qu'il s'était passé hier, avec elles, les petites choses prenaient des proportions énormes ! Elles m'auraient sûrement empêchée de lui parler. Je décidais donc d'improviser le moment venu.
J'étais dans la cuisine entrain de prendre mon petit-déjeuner quand j'entendis arriver quelqu'un. C'était ma mère, elle était dans son long peignoir avec une tasse de café à la main.
-Hé bien, tu es bien matinale aujourd'hui, Maud, remarqua ma mère.
-Euh...Oui, je n'arrivai plus à dormir...
-Comment c'est passé ta rentrer, demanda-t-elle?
-Très bien, mentis-je!
-Tu veux que je te conduise à l'école en voiture, me proposa-t-elle?
-Ouais, je veux bien, acceptai-je!
Cette proposition tombait à pic, Anna et Lily ne seraient peut-être pas encore arrivé au collège et je pourrai parler au garçon sans quelles ne le sachent. Je terminai mon petit-déjeuner en vitesse, me préparai et montai dans la voiture.10 minutes plus tard, j'étais devant le collège.
Je remarquai avec soulagement que le garçon était bien là et mes amies absentes. J'allai donc directement vers lui.
-Salut, dit-je.
-Qu'est ce que tu veux, demandât-il ?
-Des réponses, répondis-je. Comment connais-tu mon père ?
-Et pourquoi te le dirai-je,me lança-t-il ?
Je voulus répliquer quand il me coupa :
-Tu devrais y aller maintenant, tes amies viennent d'arriver.
Il avait raison, heureusement pour moi elles ne m'avaient pas encore vue. J'étais obligée de les rejoindre et c'est ce que je fis. À contrec½ur, je dus me résoudre à utiliser le plan B.
Je devais attendre la fin des cours pour mettre mon plan en ½uvre. Quand la cloche sonna, je rangeais mes affaires et sortis, mais cette fois, je n?attendis pas mes amies devant la porte du collège. Je me cachais au coin de la rue et j'attendis que le garçon sorte du collège. Dommage, ce fut le dernier à sortir. Il regarda autour de lui et pris le chemin inverse à ma cachette, je le pris en filature. Il suivait le chemin du parc.
Le parc était aussi vide que la dernière fois. Soudain, il sortit du chemin, il s'arrêta entre les arbres à l'abri des regards indiscrets et sortit de son sac une sphère translucide. Il tapota sur le dessus de la sphère, elle se mit à briller d'une forte lumière. Le garçon lâcha la sphère et celle-ci se mit à flotter, dans la sphère, une silhouette apparu.
-Alors Etienne, ton enquête avance, interrogea une voix venant de la sphère ?
-Pour l'instant non... Ceux qui ont fait le coup sont des pros ! Répondit Etienne
-Donc tu as fait tout ça pour rien, repris la voix.
-Pas vraiment... J'ai rencontré une fille qui pourra peut-être nous aider...
-Attention! Il y a quelqu'un derrière toi !
J'étais tellement envoûtée par cette boule que je ne m'étais même pas rendu compte que j'étais sortie de ma cachette ! Le fameux Etienne tapota de nouveau sur le dessus de la sphère et elle s'éteignit. Il se retourna enfin vers moi
-Qu'est-ce que tu fais ici ? Dit-t-il étonné en me reconnaissant.
-Et toi ? Demandais-je. Je suis ici car tu n'as toujours pas répondu à ma question... Et je ne repartirais pas tant que tu ne m'auras pas répondu !
-De toute façon, avoua-t-il, j'étais obligé de te le dire un jour ou l'autre... Je suis un ancien élève de ton père.
-Hein ?! De quoi tu parles? Mon père n?était pas prof !
-Attends, ton père ne t'as rien dit ?
-Mais sois un peu plus clair ! M'emportais-je.
-Quelle galère, soupira-t-il. Bon, écoutes moi bien attentivement car ça risque d'être assez compliquez...Et aussi, assieds toi, car risque d'être long.
J'obéis et m'assis sur le tronc d'un arbre mort tombé par terre.
-Bon, reprit-il, comme tu as pu peut-être le remarquer, je ne suis pas exactement un humain. Je suis ce que certains appellent « fantôme ».Il existe des millier de « fantôme ». Ensemble, nous formons une société secrète. On nous appellent « les stabilisateurs ». Notre travail consiste à entretenir l'équilibre entre le bien et le mal...
-Mais pourquoi ? Ce serait génial si le bien renversait le mal.
-Ne me coupe pas ! Aucun des deux ne doit gagner, car si l'un des deux opposé prend le dessus sur l'autre, ils s'autodétruise, et le monde, étant privé de cet équilibre, disparait avec. Le bien à besoin du mal pour exister et inversement ! Bon, où est-ce que j'en étais...À oui ! Ton père était un stabilisateur et aussi mon maître.
Même si je savais à l'avance qu'il allait prononcer cette phrase, je fus assez choqué.
-Ton père était pour moi un véritable héro ! dit-il d'un air admiratif. Il m'a tout appris. Alors quand on m'a annoncé qu'il était mort, je n'y ai pas cru une seconde ! Depuis, je remue terre et ciel pour le retrouver. J'ai découvert quelques pistes et elles m'ont toutes menées ici, dans cette ville, je me suis rendu visible aux yeux des humains...
-Attends ! Tu veux dire que, normalement, les humains ne peuvent pas te voir !
-Je t'ai pourtant dis de ne pas me couper ! Mais oui, sous ma vraie forme, je suis invisible... Bon, je reprends : J'ai donc pris un corps d'empreint... Avant que tu ne pose la question, un corps d'empreint est un androïde que les stabilisateurs utilisent pour avoir l'apparence d'un humain et pour être visibles de tous.
Donc j'ai pris un corps d?empreint et je suis rentré dans ton collège pour collecter des informations. Je ne m'attendais pas à me retrouver dans le même collège que toi...Et encore moins dans ta classe ! Je me suis douté que tu étais la fille de mon maître. Je t'ai donc suivis pour en avoir le c½ur net.
-Alors c'est pour ça que tu m'as fichu la peur de ma vie ! explosai-je. Tu n'aurait pas pu me le demander comme toutes personnes normales !
-C'est ce que j'ai fait, répondis-t-il d'un ton extrêmement calme. Mais c'est toi qui t'es enfui en courant, sombre idiote.
-Et maintenant, qu?est ce que tu vas faire? demandai-je d'un air un peu vexée.
-Te proposer ceci, dit-il : Veux tu m'accompagner pour retrouver ton père et devenir par la même occasion un stabilisateur. Ou préfères-tu retrouver ta petite vie douillette en espérant que je réussisse. Bien sure, je ne te demande pas de répondre tout de suite...
-J'accepte, le coupai-je.
-Pa... Pardon ? Tu sais, si tu acceptes, tu ne pourras plus retourner en arrière. Et j'ai oublié de te dire, en acceptant de devenir un stabilisateur, tu perdras tous tes sentiments. Tu ne sentiras plus rien cotée émotionnelle, à par la douleur et la fatigue.
-Désolé, je ne changerai pas d'avis. Après tous ce que tu m'as dit, je ne peux pas rester les bras croisés à attendre que tu me ramènes mon père. Je viens avec toi !
-Puisque tu sembles si décidé, je vais pouvoir entamer la cérémonie du baptême. Ce qui fera de toi un stabilisateur.
Ne vous imaginez pas que ce genre de baptême ressemble à ceux de la religion catholique : Le prêtre qui prononce quelques paroles, on nous verse de l'eau sur la tête... C'est un peu plus... Douloureux.
Il me fit signe de me lever. Il sortit de sa poche une dague. La lame était de couleur noire et les contours tranchants étaient blancs.
Il prononça d?un air solennel:
-Toi, Maud, fille d'humain, es-tu prête à rejoindre la société des stabilisateurs en toutes connaissances de cause; En abandonnant, amies, famille et sentiments ?
-Heu...Oui, mais que comptes-tu faire avec cette?
-Alors, dis adieu à ton ancienne vie.
Et il m'enfonçât sa dague en plein c½ur.




Bon voilà la fin de mon chapitre III. Je sais, c?est un peu rapide comme fin. Si un détail vous échappe, laissez-moi un com' ! Si je ne réponds pas à votre question, c'est que la réponse se trouvera dans les chapitres suivants. Ah oui ! comme promis, je te fais un peu de pub :
Allez tous sur le blog : aimé-amélia !!!!!!
Je me trompe sûrement dans le nom de l'adresse mais vous pouvez y aller directement avec les adresse laissé sur les com's !!!

# Posté le samedi 11 octobre 2008 03:58

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 13:04

le repère des stabilisateurs

le repère des stabilisateurs
La douleur était insurmontable, elle me parcourait de haut en bas à une vitesse vertigineuse. J'avais envi de crier de douleur, mais aucun son ne sortie de ma bouche. Je louchais sur la dague qui était encore plantée dans ma poitrine.
Et d'un seul coup, la douleur s'envola, la dague avait disparu et je me sentais plus... Légère, comme débarrassé d'un poids. Etienne n'était plus devant moi,je l'entendit m'appelé, il était derrière moi. Je me retournai. J'eus un choc, Etienne était bien là, agenouillé près d'un corps, qui était le mien. Mon corps était livide, la dague était encore plantée dedans, mais le sang ne coulait pas. Etienne retira son arme laissant un trou dans ce qui était ma poitrine qui se referma aussitôt. Il n'y avait aucune trace de sang sur la dague. Je me rendis compte que j'éprouvais de la peur. Etienne n'avait pas dit que je ne ressentirais plus aucun sentiment en devenant un stabilisateur ?
-C'est quoi cette histoire ?! lançai-je. Pourquoi un double de moi est allongé sur le sol et comment se fait-il que je ressente encore des sentiments alors que je suis un stabilisateur ?
-Primo, répondit-il en levant l'index, ce corps est le tien et non un double, secundo, tu n'es pas encore un stabilisateur mais juste un mort et tertio, vu que tu n'es pas un stabilisateur, tu garde tes sentiments.
-Quoi ? Mais...
-Tu pensais que le privilège de devenir stabilisateur était offert à tout le monde ? Tiens, je crois que ceci t'appartient.
Il me tendit mon médaillon.
-Vu que ce médaillon a beaucoup d'importance à tes yeux, tu peux le porter.
Je l'atachai de nouveau à mon cou.
-Que fait-on maintenant ?
-Pour commencer, je vais quitter ce corps d'empreint.
Il sortit de sa poche une bille multicolore, il l'avala. Je vis son corps se consumer créant un épais nuage de poussière qui l'enveloppa.
-Etienne ! m'alarmai-je. Est-ce que ça va ?
J?aperçus sa silhouette. La fumée se dissipa, il me tournait le dos. Il portait une sorte de kimono souple en soie noire, les contours du kimono étaient blancs, il était fermé par une ceinture de couleur rouge. Ces couleurs me rappelèrent celle de la dague. Il se retourna vers moi, un détail me frappa. Ses pupilles étaient rouges.
-Etienne... Tes yeux !
-Hein ? Oh ça ! Ne t'inquiètes pas c'est normal, me rassura-t-il. Bon, ne nous attardons pas, Neisha doit s'inquiéter. Viens, je vais t'emmener au repère des stabilisateurs.
Il sortit de nouveau sa sphère, tapota le dessus et celle-ci recommença à briller et à flotter dans les airs.
Etienne me fit signe de m'approcher.
-Pose tes mains sur la sphère, m'ordonna-t-il, et ne les enlèvent sous aucun prétexte.
J'obéis. Etienne posa aussi ses mains sur la sphère et il dit d'une voix forte : « au repère ! » et nous décollâmes du sol et nous nous envolâmes vers les cieux à une vitesse vertigineuse.
J'ai été tellement surprise que j'avais failli décoller mes mains de la sphère mais après quelques secondes, je m'agrippais à cette sphère comme si ma vie en dépendait, et c'étais un peu le cas. Les seuls moments où j'ouvris les yeux, nous étions au milieu des nuages, à des dizaines de kilomètres du sol. Au bout de quelques minutes nous étions au-dessus de la mer. Je commençais à m'habituer au fait qui j'étais très loin du sol et j'ouvris les yeux plus souvent.
-Nous sommes bientôt arrivé, m'informa Etienne.
-Comment ça ? demandai-je. Nous sommes au plein milieu de la mer !
-Et plus précisément au-dessus de l'océan Atlantique. Tu ne connais donc pas une légende parlant d'un mystérieux lieu ayant une forme géométrique où des navires disparaissent ?
Je réfléchis quelques secondes.
-Le Triangle des Bermudes ! m'exclamai-je.
-Exact. Et le repère se trouve sur l'Ile Fantôme.
L'Ile Fantôme est une île qui se déplacerait au gré du vent dans la zone délimitée par le triangle.
Ah ! La voilà justement, dit-il en montrant une direction encore cachée par les nuages. Bizarrement, il indiquait une direction en face de nous et non en dessous de nous. D'un seul coup, un immense château apparu devant nous, EN PLEIN CIEL !!!
-C'est le repère. Tu est surprise n'est-ce pas ? Venant d'un humain, tu devais sûrement t'attendre à une véritable île à la surface de l'eau.
-Mais comment se fait-il que ce château n'est pas été repéré par les avions, les satellites?
-Nous avons créé cette légende et cet épais brouillard disant pour que bateaux et avions qui passeraient dans cette zone seraient coincés dans une autre dimension. Bien sûr, il y a toujours quelques nigauds qui veulent passer par là pour percer le mystère. Quand même, risquer sa vie pour une ânerie pareille, il faut vraiment être fêlé !
-Euh... Ouais, c'est sûr.
J'allais quand même pas lui dire que mon rêve d'enfance était de percer le mystère du triangle des Bermudes !
La sphère nous déposa devant l'entrée du château volant. Nous nous trouvions devant une énorme porte rouge, Au centre de la porte se trouvait le symbole du yin et du yang. Devant le symbole , se trouvait une grande épée, la lame pointé vers le bas.
-Le mot de passe, étranger, dit une voix venant de l'intérieur du château.
-Retiens-le bien, me chuchota Etienne. Si par malheur tu te retrouves ici sans le connaître, tu auras de sérieux ennuis.
Il s'éclaircit la voix, et récita :
-Celui qui fait du mal est qui méprise son prochain a son âme souillée à jamais. Son âme sera égarée dans les profondeurs des ténèbres. Voici le mot de passe des stabilisateurs.
-Vous pouvez entrer, stabilisateurs.
L'épée sur la porte,changea de sens, la lame pointait maintenant vers le haut. La porte s'ouvrit et nous pûmes rentrer. L'intérieur du château était magnifique. Le sol était découpé en losange d'ivoire noir contourné de blancs. Les murs étaient pourpres où dessus était dessiné le même symbole que celui qui était sur la porte. Le plafond en forme de coupole était soutenu par des colonnes.
Le château était remplis par de nombreuses personnes, ils portaient tous les mêmes habits qu'Etienne.
-Il faut presser le pas, me signala Etienne. Le bureau d'inscriptions va bientôt fermer.
-Tu veux t'inscrire pour quelques choses ? demandai-je.
-Ce n'est pas pour moi mais pour toi, répondit-il. Je vais t'inscrire à l'académie des stabilisateurs.
-Vous avez une académie de stabilisateurs !
-Bien sûr. Tu pensais rentrer parmi les stabilisateurs sans aucune expérience du combat ? Bon, il faut aller par là.
À peine il eut fini sa phrase que quelque chose fondit sur lui.
-Mon petit Etiennou !! Si tu savais comme tu m'as manqué !!!
Une fille qui avait à peu près mon age s'était agrippée au dos d'Etienne. Elle avait des cheveux châtains et ondulés. Je remarquais que il y avait quatre cinq filles qui piaillaient derrière nous.
-S'il te plaît, Anastasie, lâche moi, tu m'étouffes !
Elle obéis à contrec½ur.
-Je vois que tu n'as toujours pas accepté notre uniforme, remarqua Etienne.
Cette Anastasie n?était pas habillée comme tous les autres stabilisateurs. Elle portait un T-shirt mauve avec une seule manche. Elle avait un short en jean déchiré. Ce qui m'étonna surtout fut ses chaussures, des converses jaunes ! Je ne m'attendais pas à ce qu'un stabilisateur s'habille aussi décontracté.
-Ça te plaît ? dit-elle en prenant la pose.
Ce qui était sûr c'est qu'au milieu de toutes ces personnes en noirs, on ne voyait qu'elle.
-J'ai trouvé ses habits à Paris, continua-t-elle. Il faut dire que ces humains ont le chic pour fabriquer des beaux habits ! D'ailleurs, ça me rappelle une histoire?
Et elle continua à parler. Je vis qu'Etienne était pris d?une grande lassitude. Je ressenti de la compassion envers lui. Il me regarda d?un air : « T'inquiète, j'ai l'habitude ».
-J'aurais adoré continuer à discuter chiffons avec toi, coupa Etienne, mais je doits inscrire Maud.
Elle s'arrêta net, elle ne m'avait même pas remarquée. Elle me regarda avec un oeil noir.
-Salut, lui lançais-je. Je m'appelle Maud Lenn, ravie de te connaître.
Elle ne me répondit pas puis elle se retourna vers Etienne.
-Tu me lâches pour ça?
Comment ça «ça» ! Elle se prend pour qui cette pimbêche ?!
-Etienne, remarquai-je, comment tu tiens avec une lèche-botte pareille ? C'est une vraie pimbêche !
Elle voulut répliquer, mais Etienne parla avant elle :
-Vous savez, voir deux fille se crêper le chignon c'est pas trop mon truc. Allez Maud, on y va.
Nous nous jetâmes un dernier regard noir puis je parti avec Etienne.

-Tu as eu de la chance. Cette fois tu as eu le dernier mot, mais je peux te garantir que ça ne se reproduira pas.
Ce que dit Etienne me fit sursauter. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je l'avais totalement oublié.
-Anastasie est issue d'une famille de stabilisateurs très puissante, continua-t-il. Et il est préférable de l'avoir de son côté.
-Et j'ai pu voir qu'elle était plutôt populaire, remarquai-je.
-C'est vrai. Et si elle t'as prise pour cible, elle feras de ta vie ici un véritable enfer.
Nous continuâmes a avancé. Petit à petit, je remarquai que les gens me regardaient bizarrement, qu'il chuchotaient quelques chose à l'oreille de leur voisin. « Ils me regardent peut-être comme ça car je ne porte pas l'habit du stabilisateur » pensai-je, «Ou c'est peut-être cette garce qui a lancé une rumeur sur moi. » . Ces deux idées ne me plaisaient pas, je me faisais de plus en plus petite, mais ça ne changeait rien.
-Ce n'est pas toi que les gens regardent, lança Etienne, mais moi.
Je le regardai d'un air interrogateur.
-Comme je te l'ai déjà expliqué, les stabilisateurs doit entretenir l'équilibre entre le bien et le mal. Hélas, ces deux peuple ne veulent pas croire qu'en faisant disparaître le clan adverse, ils entraînent leur propre perte. Notre travail consiste à les arrêter et de les empêcher de se battre. C'est pour cela que la communauté des stabilisateurs a été créée. Nous sommes constitué de trois sortes de personnes : Les enfants de stabilisateurs, comme moi ; les personnes morte où l'on a découvert un certain potentiel en eux ou les personnes vivantes qui ont découvert l'existence des stabilisateurs, comme toi. Dans tous les cas, ces personnes obtiennent une arme, le plus souvent une arme blanche. Quoi qu'il en soit, chaque arme est unique et ne convient qu'à son propriétaire, mais elle n?est pas gratuite, on l'échange contre ses propres sentiments... Enfin, c'est un peu compliqué, on te l'expliquera à l'académie. Bref, moi, je n'ai ni sabre ni épée, j'ai juste mes yeux.
-Tu veux parler de tes pupilles rouges ? Ai-je conclu.
-Oui. Grâce à elles, je peux lire les souvenir de mes adversaires, lire leurs pensées, les obliger à faire certaines choses...
-Mais c'est super ! Tu les obliges à renoncer au combat et comme ça personne n'est blessé !
-Le problème est là. Les stabilisateurs trouvent que cette façon de se battre ne montre aucun honneur. Ils pensent aussi que je vais me retourner contre les stabilisateur, faire une sorte de coup d'état.
-Oui, je vois. Et si Anastasie a réellement flashé pour toi, ça ne doit pas de facilité les choses.
-Effectivement, Anastasie est très populaire, et elle plait beaucoup aux garçons. Ils m'en veulent et, comme les filles, ils pensent que je l?ai hypnotisée, ou un truc comme ça. Mais ne t'apitoie pas sur mon sort, j'ai de très bons amis qui ont confiances en moi, alors l'avis des autres...
Nous continuâmes à marcher en silence. Les stabilisateurs nous regardaient toujours de la même façon, mais Etienne n'y accordait que très peu d?importance. Nous nous arrêtâmes devant une porte en bois, dessus était écrit en lettres d'or « académie des stabilisateurs ».
-C'est le seul passage où l'on peut rentrer dans l'académie et c'est ici que tu vas t'inscrire.
A peine a-t-il eu le temps d?ouvrir la porte que quelque chose venant de l'intérieur s'abatis sur lui. Quand j'ouvris les yeux, une jeune fille élancée aux cheveux courts et noirs avait le pied posé sur la tête d'Etienne. Etienne était écrasé sur le sol, ventre à terre.
-Espèce d'idiot ! lança la jeune fille. Tu me raccroches au nez alors que je viens de voir qu'un inconnu espionnait notre conversation, tu ne me rappelle pas et tu oses revenir sans aucune égratignure ! Je me suis fait un sang d'encre, abruti !
-Calmes toi Neicha, demanda Etienne, sinon c'est toi qui va me tuer.
Elle enleva son pied.
-Non mais tu te rends compte ?! continua-t-elle. J'étais sur le point de partir à ta recherche avec...
Elle s'arrêta net puis repris d'un ton plus calme :
-Tu es accompagné, n'est-ce pas ? Et par une personne que je ne connaît pas.
Elle se retourna vers moi. Elle portait, comme Etienne, un kimono de stabilisateur mais à un détail près : en effet, elle était pieds nus.
Elle était très jolie, elle avait une peau légèrement bronzée qui faisait d'elle un personnage exotique. Mais un détail me frappa : on aurait dit qu'une légère couche grise recouvrait ses yeux. Elle était aveugle.
-Qui est-ce ? demanda-t-elle à Etienne.
-J'allais justement te le dire, répondit-il. La personne que tu as aperçue à travers ta sphère, c'était elle. Et elle est aussi la fille d'Eric, mon maître.
-Et tu es donc venue l'inscrire à l'académie, je m'en charge. Tu l'inscris pensionnaire ?
-Oui.
-Ne perdons pas de temps, viens avec moi...?
Elle me regarda d'un air interrogateur. Je ne compris pas tout de suite ce qu'elle voulait.
-Heu... Ah, oui ! Je m'appelle Maud
-OK, Viens avec moi, Maud.
Nous passâmes par la porte et nous nous retrouvâmes dehors, dans une cour de ciment. Devant nous, se dressaient trois bâtiments. Le premier en partant de la gauche était le plus large et aussi le plus bas, de grandes fenêtres étaient encastrées dans les murs.
-Ici, dit Neisha en désignant le bâtiment, c'est la salle de gym. Tu y apprendras le maniement de l'épée et d'autres choses comme ça. Assez marant.
Le bâtiment du centre était beaucoup plus grand que le précédent.
-Ce bâtiment est celui d'histoire. L'ennui total ! Les profs ne vont pas arrêter de te bassiner avec : « il faut bien apprendre l'histoire, jeune fille. Elle nous sert à ne pas refaire les mêmes erreurs que nos ancêtres ont commises dans le passer. ». Blablabla.
Je ris, mais j'étais assez surprise. Logiquement, elle devrait me motiver pour travailler et pas l?inverse.
Le dernier bâtiment ressemblait à un temple grec, un toit en triangle soutenu par des colonnes.
-Ça, c'est le bâtiment de chimie et l'art de la médecine. Avant, c'était hyper drôle mais les profs ont tout gâché.
-Quoi donc ? demandai-je.
-A la place de ce truc, expliqua-t-elle, nous avions un bâtiment comme celui d'histoire. Avec Etienne, on créait de grosses fumées et parfois des explosions avec les produits mis à notre disposition. Les profs nous évacuaient, nous et les autres élèves, illico. Mais ils en ont eu marre de repayer la casse, alors ils ont rasé l'ancien bâtiment pour construire ça. Du coup, plus de fenêtres brisé et évacuation plus facile.
J'avais du mal a imaginer Etienne, d'habitude si sérieux, faire les quatre cent coups.
Nous nous dirigeâmes vers le gymnase et nous y rentrâmes. Le bâtiment était presque vide. Le sol était recouvert de tatamis. Des épées en bambous étaient accrochées au mur. Au fond de la salle, une vieille dame était assise devant une table.
-Bonjour madame, lança Neisha.
-Oh, bonjour Neisha, répondit la vieille dame. Que fais-tu ici ? Tu n'étais pas parti à la recherche d'Etienne ?
-Pas d'inquiétude, je l'ai retrouvé. Je suis ici pour inscrire cette jeune fille.
La vieille dame me regarda. Elle avait les cheveux blancs et légèrement bouclés.
-Viens petite, me demanda la vieille dame, je suis ta directrice et c'est moi qui vais t'inscrire.
Je la rejoignis et me plaçai devant la table. Dessus, se trouvaient de nombreuses fiches où étaient écrits des noms à l'encre rouge. La directrice me fit signe de tendre la main, je m'exécutai et d'une vitesse que je ne crus pas capable chez une personne aussi âgée, elle m'attrapa la main, sortit un couteau et me fit une entaille dans la paume. Une goutte de sang perla et tomba sur une fiche. Le sang s'étala et forma des lettres :« Maud Lenn ».
-Voilà, tu es inscrite, conclu la directrice. Mais... Lenn ? Comme Eric Lenn ? Tu es sa fille ?
Je hochai de la tête.
-Nous avons la descendante directe du talentueux Eric Lenn dans notre école ! C'est magnifique ! Viens Maud, je vais te montrer ta chambre. Notre école est un pensionnat. Elle est pensionnaire n'est-ce pas ? demanda-t-elle à Neisha
-Oui, répondit-elle.
-Viens Maud, continua la directrice, tu auras ta propre chambre, avec une douche privée.
-Heu... Merci, répondis-je.
Sur le coup, je fus ravis. J'étais dans un pensionnat et j'allais éviter tous les inconvénients ! Mais je ne savais pas encore que ses années d'études allaient vite devenir pour moi un vrai calvaire.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 02:45

Modifié le mardi 23 décembre 2008 04:52